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« car un homme qui crie n’est pas un ours qui danse… » (Aimé Césaire, Cahier d’un retour au pays natal, 1939) Et si le cri n’était pas le propre du loup qui hurle à la lune, mais de l’être humain qui retrouve sa dignité dans la revendication, en signe...

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« au lieu d’être comme des suppliciés que l’on brûle et qui font des signes sur leurs bûchers. » (Antonin Artaud, Le Théâtre et son Double, 1938) Celui qui affirma dans L’Ombilic des Limbes : « La vie est de brûler des questions » ne saurait envisager...

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« Cris, tambour, danse, danse, danse, danse ! Je ne vois même pas l’heure où, les blancs débarquant, je tomberai au néant. Faim, soif, cris, danse, danse, danse, danse ! » (Arthur Rimbaud, « Mauvais Sang », Une Saison en Enfer, 1873) Une sarabande folle...

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De la profusion de la couleur à la profondeur du noir, Lettre à Jérémy, Si tu t’inscris d'emblée dans une filiation du geste et de la projection de couleurs sur la toile, il est frappant de voir comment ta palette s'est dépouillée pour élire sa prédilection...

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Géologie de Claude Abad Comment ne pas évoquer une terre minérale en ses jardins et portraits, faite de ravinements, de stries, de morceaux ? Chaos qui n'atteint pas la figuration mais touche à l'énigme, interne dans un jeu de miroir des portraits, intime...

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Terre calcinée Terre calcinée sous ciel gris. Ou peut-être devrais-je dire terre à ciel, ciel à terre du grisâtre où percent parfois le sang de nos épopées, le bleu de nos espérances, et la pourpre de nos rêves. Je suis de la tribu du fin fond, issue...

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Âpres visages, âpres vérités Je dirai la dureté des visages, malgré le diaphane de la peau-parchemin froissée par votre créateur pour mieux signifier votre fragilité. Elle ne réside pas dans la gueule cassée, dans la maigreur squelettique, elle est tout...

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« L’amour, c’est le cri de l’aurore, l’amour c’est l’hymne de la nuit. » (Victor Hugo, Les Contemplations, 1856) La figure du patriarche a su exalter la force de l’amour conçu comme un cri : extase ou revendication, à la lueur de l’aube ou au cœur de...

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« Le cri du sentiment est toujours absurde ; mais il est sublime, parce qu’il est absurde. » (Charles Baudelaire, Du vin et du haschich, 1851) L’émotion parfois est ce tremblement qui parcourt le corps et sort dans un cri qui dépasse ce que l’on juge...

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