Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Dire, dis-je. Dire, dis-tu encore. Dire, dirons-nous toujours. Dans une communauté du dire qui fasse advenir notre réalité. Celle que personne ne soupçonnait. Plus tienne. Plus mienne. Plus nôtre. Et sans titre de propriété. Dire. Dire encore. Jusqu’à...

Lire la suite

L’écrin d’une rage plus vaste. Elle ne saurait se contenir dans l’exploration du monde. Elle puisera encore dans les ressources de l’imagination. Pour inventer de nouveaux dialectes. Et dire au plus près. L’invisible et l’inconnu. Écrire sera alors un...

Lire la suite

Dire. Jusqu’à l’ineffable, dire. Porter les mots jusqu’à la conquête entière du réel. Jusqu’à l’infime et l’immense. Dire. Le dire encore. Jusqu’à étendre à l’horizon le paysage des sens. Celui du sens retrouvé. Comme celui des cinq sens. Dire, significativement....

Lire la suite

CRIRE ! (Micro-Manifeste DADA à l'aube du nouveau millénaire) Oui-da, DADA a tout dit, de la bêtise de la guerre à la guerre à la bêtise, donc d'abord DADA, et après ? Que nous reste-t-il du souffle frondeur de nos téméraires anciens dans la nuit qui...

Lire la suite

« Que chaque homme crie : il y a un grand travail destructif, négatif à accomplir. Balayer, nettoyer. La propreté de l'individu s'affirme après l'état de folie, de folie agressive, complète, d'un monde laissé entre les mains des bandits, qui se déchirent...

Lire la suite

« Les yeux seuls sont encore capables de pousser un cri. » (René Char, Feuillets d’Hypnos, 104, 1943-1944) Ce cri des yeux, effroi face à l’horreur ou extase face au sublime, qui est encore capable de l’entendre ? Le géant protecteur possède ce sens aiguisé...

Lire la suite

« car un homme qui crie n’est pas un ours qui danse… » (Aimé Césaire, Cahier d’un retour au pays natal, 1939) Et si le cri n’était pas le propre du loup qui hurle à la lune, mais de l’être humain qui retrouve sa dignité dans la revendication, en signe...

Lire la suite

« au lieu d’être comme des suppliciés que l’on brûle et qui font des signes sur leurs bûchers. » (Antonin Artaud, Le Théâtre et son Double, 1938) Celui qui affirma dans L’Ombilic des Limbes : « La vie est de brûler des questions » ne saurait envisager...

Lire la suite

« Cris, tambour, danse, danse, danse, danse ! Je ne vois même pas l’heure où, les blancs débarquant, je tomberai au néant. Faim, soif, cris, danse, danse, danse, danse ! » (Arthur Rimbaud, « Mauvais Sang », Une Saison en Enfer, 1873) Une sarabande folle...

Lire la suite

De la profusion de la couleur à la profondeur du noir, Lettre à Jérémy, Si tu t’inscris d'emblée dans une filiation du geste et de la projection de couleurs sur la toile, il est frappant de voir comment ta palette s'est dépouillée pour élire sa prédilection...

Lire la suite
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>